|
|
|
Cinq ans après l'instauration
du premier plan d'action pour la protection, la conservation
et la restauration de l'écosystème du Saint-Laurent, voilà que
les gouvernements du Canada et du Québec signent
une deuxième entente. Sous la nouvelle appellation de Saint-Laurent
Vision 2000, cette entente prendra fin en 1998, après avoir
permis de stimuler et d'harmoniser les efforts du plus grand
nombre possible de partenaires.
Saint-Laurent Vision
2000 n'assure pas simplement la suite du Plan d'action Saint-Laurent.
Il vise aussi à répondre à de nouvelles préoccupations et véhicule
une approche sensiblement différente, puisque l'accent est mis
sur la participation des partenaires et un champ d'action élargi.
Le
plan daction Saint-Laurent : la phase II est confirmée
Saint-Laurent
Vision 2000, l'action se poursuit
Saint-Laurent
Vision 2000 : un projet environnemental global
Une
plus grande concertation
|
|
Saint-Laurent
Vision 2000, l'action se poursuit
Dans la phase II, on poursuit non seulement le travail concernant
la réduction des liquides toxiques déversés dans le fleuve,
mais on accroît également les efforts : 50 usines
faisaient déjà l'objet d'un suivi; 56
autres viennent s'y ajouter. L'élimination virtuelle
des rejets de substances toxiques persistantes et biocumulatives
fait également partie du programme.
Quelque 5 000
ha de milieux productifs avaient dans un premier temps été placés
sous protection; on vise maintenant à protéger 7 000 ha supplémentaires.
On poursuit aussi le plan de rétablissement pour plusieurs espèces
menacées ou en déclin, dont celle du béluga. On vise également
la production d'un bilan de la biodiversité du fleuve, et on
continue le plan de restauration des lieux dégradés du Saint-Laurent.
Saint-Laurent
Vision 2000 : un projet environnemental global
Saint-Laurent Vision 2000 apporte du nouveau, va plus loin!
Par l'approche davantage globale et intégrée qui y est adoptée,
on élargit les actions de Saint-Laurent Vision 2000 pour englober
de nouveaux domaines d'intervention. La phase II touche
un plus large éventail de secteurs. On y compte 7 volets :
Biodiversité, Agriculture, Implication communautaire, Aide à
la prise de décision, Santé, Protection et Restauration. Pour
chacun de ces volets, des résultats précis et mesurables sont
attendus. Dans la même perspective, on s'attaque aussi à la
pollution diffuse provenant des rivières
tributaires, dont 7 plus particulièrement : L'Assomption,
Boyer, Chaudière, Richelieu, Saguenay, Saint-Maurice et Yamaska.
Dans le cadre de Saint-Laurent Vision 2000, on fait davantage
appel à la participation de la population. On favorise à ce
propos la mise sur pied de comités Zones
d'intervention prioritaire (ZIP)
et la tenue de consultations publiques visant la préparation
de plans d'action et de réhabilitation écologique (PARE). En
outre, les organismes qui veulent piloter des projets locaux
de protection et de restauration peuvent obtenir une aide financière
grâce au nouveau programme de financement Interactions communautaires.
Une
plus grande concertation
Pour mieux harmoniser les actions visant à assainir et à protéger
le Saint-Laurent, on invite un nombre encore plus grand de ministères
partenaires, tant du gouvernement du Canada que du gouvernement
du Québec (8 en comparaison à 5 pour la phase I), à participer
à la mise en uvre du Plan d'action Saint-Laurent Vision
2000.
Saint-Laurent Vision 2000
vise à encourager aussi la participation active de partenaires
du secteur privé, des universités, des groupes environnementaux,
des centres de recherches et des organismes locaux.
|