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Les
éléments déclencheurs
Des
actions qui portent fruit

| Le
gouvernement du Canada sengage financièrement |
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Le
3 juin 1988, le premier ministre du Canada, M. Brian Mulroney,
annonce que le gouvernement canadien consacrera 110 millions
de dollars, au cours des cinq années suivantes, à la
protection, à la conservation et à la restauration du
Saint-Laurent. Par la même occasion, le ministre fédéral
de l'Environnement, M. Tom McMillan, et son homologue
du Québec, M. Clifford Lincoln, signent une convention
de collaboration visant à définir le partage des responsabilités
et les résultats à atteindre. |
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| Un
premier plan d'action établi avec la participation active
du Québec |
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Le
8 juin 1989, une première entente dharmonisation
est signée par les ministres de l'Environnement des
gouvernements du Canada et du Québec, M. Lucien
Bouchard et Mme Lise Bacon, ainsi que
par le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche
du Québec, M. Yvon Picotte, et le ministre délégué
aux Affaires intergouvernementales canadiennes, M. Gil
Rémillard. Dans cette entente, on énonce les objectifs
de la première phase de mise en oeuvre du Plan d'action
Saint-Laurent. |
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| La
poursuite dun plan daction |
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Le
2 avril 1993, le ministre fédéral de l'Environnement,
M. Jean Charest, annonce l'intention du gouvernement
du Canada d'investir 100 millions de dollars de
plus dans l'élaboration d'une deuxième phase du Plan
d'action Saint-Laurent. |
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| Des
négociations fructueuses |
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Le
18 avril 1994, une deuxième entente dharmonisation
est signée par les représentants des gouvernements du
Canada et du Québec, Mme Sheila Copps,
vice-première ministre et ministre de l'Environnement
du Canada, M. Pierre Paradis, ministre de l'Environnement
et de la Faune du Québec, Mme Lucienne
Robillard, ministre de la Santé et des Services sociaux
du Québec, et M. Daniel Johnson, premier ministre
du Québec. Le Plan d'action Saint-Laurent Vision 2000
est alors né. |
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| Une
plus grande concertation des partenaires |
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Le
8 juin 1998, c'est dans un climat de concertation
qu'une troisième entente est entérinée par les ministres
de lEnvironnement des gouvernements du Canada
et du Québec, Mme Christine Stewart
et M. Paul Bégin, de même que par le ministre délégué
aux Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec,
M. Jacques Brassard. |
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Des
défis à relever
Dans une vision commune d'amélioration du Saint-Laurent, le
Canada et le Québec négocient et signent des ententes. Pour
ce faire, il doivent convenir des points suivants :
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respecter
les domaines de compétence; |
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s'entendre
sur les résultats à atteindre; |
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viser
des résultats concrets et mesurables; |
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assurer
la complémentarité des interventions et éviter les dédoublements; |
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mettre
en place des mécanismes efficaces de gestion et de concertation; |
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adopter
des moyens dagir. |
Des
outils dintervention efficaces
Afin de concrétiser les ententes de concertation et de travailler
à la cause du Saint-Laurent, un programme bien ambitieux, les
gouvernements démontrent qu'il faut faire preuve d'ingéniosité
et d'innovation dans la mise en oeuvre de leurs interventions :
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adoption
d'une approche concertée des gouvernements à l'égard
de lindustrie; |
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diffusion
dune liste de 50
industries prioritaires du Saint-Laurent; |
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poursuite
d'objectifs mesurables; |
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gestion
par résultats; |
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envoi
de messages percutants et concis; |
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respect
de l'obligation de rendre compte; |
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création
du Centre Saint-Laurent; |
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mise
sur pied dune équipe spéciale dintervention; |
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instauration
dun programme de développement de technologies
environnementales. |
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